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Le MUREDE présente une exposition à l’école Jean Moulin

Le 18 novembre 2025, deux classes de CM1-CM2 de l'école primaire Jean Moulin (Montluçon) de mesdames Pla et Lévêque ont accueilli toute la journée une des expositions de notre musée : la libération de Montluçon et de son bassin (août 1944) par les FFI et la population. Les deux professeures des écoles avaient préparé cette visite par un travail pédagogique. Quelques jours auparavant, les enfants avaient assisté, au théâtre municipal Gabrielle Robinne, à un spectacle, le retour des beaux jours, qui évoque l'ambiance à la libération.
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La commémoration 2026 de la manifestation du 6 janvier 1943

Mme Sylvie Labeaune, représentante de l'ANACR et membre actif du MUREDE, a rappelé dans un texte très bien documenté les événements du 6 janvier 1943. C'est ainsi que l'assistance a pu comprendre l'importance de cette manifestation préparée par les militants politiques de tous bords et les syndicalistes, entrés dans la clandestinité. Le texte de Mme Labeaune a souligné aussi le rôle des femmes, tans dans la préparation que dans le déroulement de la manifestation. Ce sont elles, notamment, qui se sont couchées sur les voies pour empêcher le départ du train.
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La loi du 4 septembre 1942

La loi est promulguée le 13 septembre. Elle stipule que « toute personne du sexe masculin de plus de 18 ans et de moins de 50 ans, et toute personne du sexe féminin de plus de 21 ans et de moins de 35 ans peut être assujettie à effectuer tous travaux que le gouvernement jugera utile dans l’intérêt supérieur de la nation. » Cette loi, qui ne fait aucune allusion à un possible départ en Allemagne, est cependant responsable de l'envoi de plus de 300 000 ouvriers outre-Rhin. L'époque du volontariat est révolue. On peut dès lors parler de « Relève forcée ».
Photographie de la compagnie JolyDR

Commentry, terre de résistance Une histoire à découvrir à la médiathèque de Commentry jusqu’au 8 novembre

Montluçon et Commentry, « villes jumelles », sont étroitement liées par une histoire industrielle commune, remontant à leur développement économique du XIXe siècle. Comme à Montluçon, les usines et les mines de Commentry, en particulier, sont le creuset de groupes de résistance qui se mobilisent pour gêner l’activité de l’occupant nazi. Affiliés aux FTP ou aux MUR, ils participent tous à la libération de Montluçon, du 20 au 26 août 1944.
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La libération de Montluçon (août 1944)

Maquisards et Montluçonnais mettent 5 jours pour libérer la ville du 20 au 24 août 1944. Les combats font rage du côté de la caserne. Les Allemands sont assiégés et tentent plusieurs sorties. Ils incendient les maisons voisines. Dans la nuit du 24 au 25, ils profitent de l'arrivée d'une de leurs colonnes pour quitter la caserne et se diriger vers Moulins. Le 25, les FFI, dont ceux de la compagnie Michel, arrêtent à Quinssaines une autre colonne allemande venue de la Creuse. Ils l’obligent à contourner Montluçon. Le 26, la colonne bifurque vers Huriel et Vallon–en-Sully. Elle se dirige sur Moulins en semant la mort sur son passage.        
Cérémonie du 8 août 2025 à BouilloleMUREDE

La bataille de Bouillole (8 août 1944)

La commémoration du 81e anniversaire de la bataille de Bouillole s'est tenu il y a deux jours. Le matin, plusieurs dépôts de gerbes ont eu lieu aux cimetières de Theneuille et de Cérilly. L'après-midi, à 18 h, un autre rassemblement s'est tenu devant la stèle de Bouillole en présence des élus, des associations et de la population. Nous y étions. Que s'est-il passé à Bouillole ? Il convient d'abord de situer les lieux.  La ferme de Bouillole (commune de Saint-Plaisir, Allier) se trouve en lisière de la forêt de Civrais, près d’Ygrande. En août 1944, plusieurs groupes de maquisards sont installés dans la ferme et la forêt.
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L’attaque de l’hôtel de l’Écu

Une action coup de poing est alors décidée par l’état-major des FFI, dirigé par Ernest Frank. L’opération réunit, sous la direction de Raymond Courteau, des maquis AS-MUR et FTP, qui reçoivent pour l’occasion un supplément d’armement.
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La tragédie des Grises

Depuis le 6 juin 1944, les Allemands cherchent à tout prix à sauvegarder le contrôle des grands axes de circulation afin de faire remonter leurs troupes vers la Normandie, puis vers le Nord-Est. Ils mènent une lutte sans merci contre les maquis et n'hésitent pas à s'en prendre aux civils. Les exactions se multiplient.
©MUREDE - Aquarelle d'Émile Romero

La manifestation du 6 janvier 1943

La loi du 4 septembre 1942 met en place la réquisition forcée de travailleurs. Les ouvriers du bassin montluçonnais sont directement menacés. Un premier départ de requis a lieu fin décembre 1942 sans incident notable.